Rosenberg Trio

Dans la famille Rosenberg, je voudrais Stochelo, Nous’che et Nonnie. Prédicateurs des bienfaits du swing gitan
à travers le monde, le trio a prodigué sa bonne parole musicale dans tous les plus grands festivals du Monde.
Avec des compositions souvent enivrantes, ces trois-là, au-delà de faire la part belle au jazz manouche et à
son icône Django Reinhardt, l’agrémentent de touches pop, classique, voire bossa nova pour un résultat unique
en son genre. Virtuosité technique, sens du partage, rythmes endiablés, le Trio Rosenberg arrive en ville,
ça va swinguer sous la grande Halle.

Bernardo Sandoval et Serge Lopez

C’est l’histoire de deux légendes du flamenco, qui après une première collaboration dans les années 80,
se retrouvent bien des années plus tard et donnent naissance à un premier album en Duo live studio.
Flashback : faut-il encore aujourd’hui présenter Bernardo Sandoval et Serge Lopez ?
Pour tout aficionado de flamenco, ce serait un parjure, pour les autres, on résumera à deux des plus grands
noms que ce courant musical ait jamais porté. Une aubaine donc de retrouver les deux virtuoses ensemble
pour une collaboration aussi détonante qu’émouvante.

Steeve Laffont Quartet

Nul n’est prophète en son pays à part Steeve Laffont au Manouch’ Musik Festival bien évidemment.
Cette année, pas d’invitation distribuée par la figure emblématique de l’évènement, mais la présentation
de son nouveau projet : Alba Gitana, projet sans frontière apparente où univers tziganes, latins et indiens
cohabitent à ravir. Pour mener ce dernier à bien, c’est un casting quatre étoiles qui entoure le prolifique
guitariste manouche en la personne de Costel Nitescu au violon, Dominique Di Piazza à la basse
et Rudy Rabuffetti à la guitare rythmique. Absolument immanquable !

Tato Garcia


Artiste notoire de la scène catalane, Antoine Garcia, en fin alchimiste musical qu’il est, a trouvé la parfaite fusion entre
jazz méditerranéen et rumba classique, le tout saupoudré d’un zeste de sonorités cubaines.
Dès la première écoute d’El mundo, la morosité ambiante est mise de côté au profit d’une bienveillance sonore guidée
par les accords de ce charismatique guitariste. Et si la version studio est appréciable, la version live est d’autant plus
délectable tant il existe entre Tato et ses trois compères une complicité familière et un sens aiguisé de la fête.

Taraf de Caliu

Si le nom de Taraf de Caliu ne vous dit pas grand-chose, celui de Taraf de Haidouks vous semblera sans doute plus familier. En
effet, après avoir sillonné les quatre coins du globe, les membres fondateurs du groupe de Clenjani reprennent la route,
avec en guise de chef d’orchestre,Caliu, violoniste incontournable de la bande.
Solidement ancrée dans la culture roumaine, la dernière génération des Lautari n’en oublie pas pour autant ses
origines en perpétuant les valeurs et sonorités si chères à un courant musical résonnant depuis des lustres dans le sud de la Roumanie.

Massilia Gipsy Band :


Pas question de reggae et autre sound system pour ce Massilia là, mais bel et bien de jazz manouche. A l’image de la cité phocéenne,
c’est une musique métissée, chaleureuse et haute en couleur que propage les six compères du Massilia Gipsy Band.
Tantôt swing, tantôt tzigane, tantôt klezmer ou flirtant même avec l’opéra classique, rien ne semble pouvoir musicalement arrêter le sextet.
Fort d’une réputation scénique qui les précède, hâte de découvrir les Marseillais dans une ambiance, souhaitons-le, similaire à celle
d’un soir de match au Vélodrome.

 

 

Site Web

Page Facebook